Wednesday, March 22, 2017

Colloque pluridisciplinaire "Nommer l'humain : Descriptions, catégorisations, enjeux" à Strasbourg

https://nhuma.sciencesconf.org/resource/page?id=1&forward-action=page&forward-controller=resource&lang=fr

APPEL À CONTRIBUTIONS

Nommer l’humain : Descriptions, catégorisations, enjeux.
Une approche pluridisciplinaire
 
Colloque pluridisciplinaire organisé par
Laboratoire LiLPa (LinguistiqueLanguesParole, EA 1339) 

&

Laboratoire DRES (DroitReligionEntreprise & Société, UMR 7354) 


Université de Strasbourg, 10-12 Janvier 2018
Maison Interuniversitaire des Sciences humaines en Alsace (MISHA) 




Nous sommes quotidiennement confrontés au lexique dénommant les humains : les néologismes en tous genres sont légion qu’ils proviennent des médias (de migrants au tout récent brexitiens en passant par les workaholic) ou qu’ils proviennent d’entreprises comme la SNCF, par exemple, qui a remis au gout du jour le terme d’attendant, dénomination ancienne d’une classe de compagnonnage (par opposition avec les compagnons reçus et les compagnons finis). Les modalités de désignations de l’humain sont nombreuses et recourent à des sous-catégories nominales diversifiées : outre les noms propres, déjà abondamment étudiés, elles englobent des noms communs, spécifiques (cf. supra) mais aussi des noms à portée plus générale comme homme, personne, individu, etc.

L’objectif de ce colloque, organisé par des linguistes et des juristes, est de réunir des spécialistes de champs disciplinaires variés, intéressés par les questions de la dénomination des personnes au moyen des noms communs, de la genèse des dénominations à l’analyse des fonctionnements linguistiques et sociaux des noms d’humains ainsi qu’à leurs finalités et leurs applications.

En effet, toutes les disciplines scientifiques sont amenées à créer et/ou utiliser des dénominations renvoyant à l’humain, ainsi que, à partir de là, des « catégories de personnes » (appelées diversement catégories socioprofessionnelles, types psychologiques, taxinomies morales, catégories juridiques, etc.), et ce à des fins diversifiées : les sociologues ont ainsi conçu toute une nomenclature de groupes sociaux en vue du recensement des populations (cf. les travaux de A. Desrosières & L. Thévenot, 1988[1] ; de C. Brousse, 2010[2]), les médecins et psychologues pour identifier les pathologies et optimiser les traitements, les pédagogues et didacticiens des profils d’« apprenants », les informaticiens des ontologies pour traiter automatiquement les noms propres de lieux, de structures et de personnes, les littéraires pour appréhender des genres littéraires à travers entre autres la notion évolutive de personnage.

En droit, les catégories (juridiques) sont fondamentales pour appréhender la réalité. Au cœur du raisonnement juridique, elles sont mobilisées afin de déterminer les règles applicables aux situations de fait, relevant ainsi de l’essence de l’opération de qualification juridique. Suivant un exemple topique, la dénomination travailleur peut correspondre à plusieurs catégories : la catégorie « salarié » ou la catégorie « travailleur indépendant ». Or, il apparait que la délimitation de ces catégories est éprouvée par la réalité sociale (de quelle classification relèvent l’auto-entrepreneur, le télétravailleur ou encore le travailleur recourant à une plateforme collaborative ?). Loin d’être seulement une opération technique, la catégorisation révèle ainsi une certaine représentation de l’humain et la prévalence accordée à un système de valeurs. Les catégories juridiques peuvent alors être analysées comme remplissant une fonction structurante du droit (cf. M. Cumyn, « Les catégories, la classification et la qualification juridiques : réflexions sur la systématicité du droit », Les Cahiers de droit, vol. 52 n° 3-4, 2011, p. 351-378).

Les sciences du langage ont pour mission d’élucider les régularités morphosyntaxiques présidant à la formation de ces unités lexicales (pourquoi attendant et non pas attendeur ? quelle différence entre attendant et attentiste ?), l’usage qu’en font les discours de tous genres, le sens qu’elles prennent selon leurs contextes, leur évolution historique (sens d’attendant dans la nomenclature du compagnonnage et sa réactualisation « sncfienne ») et leurs impacts idéologiques, les principes de lexicalisation et leurs équivalences d’un système linguistique à un autre : l’opposition humain vs non humain n’est pas universelle et Lakoff (1987)[3] a montré que, dans certaines langues aborigènes d’Australie, les entités humaines mâles vs femelles sont dissociées et rangées avec les animaux d’une part et l’eau, le feu, la nourriture, d’autre part.

Enfin, la désignation des humains est au cœur de débats actuels importants et constitue l’enjeu de problèmes sociaux cruciaux allant de la féminisation des noms de métiers aux désignations à visée euphémisante. On mentionnera aussi les questions (bio-)éthiques ou juridiques, liées à la catégorisation – et partant aux questions de désignation – comme personnes des embryons[4], de certains animaux, les recherches impliquant la personne humaine[5], toutes questions qui remettent en cause, outre des notions philosophiques (comme, entre autres, la mort), la question de la définition de la personne.

Si la dénomination des humains est un phénomène langagier prégnant qui constitue indéniablement une préoccupation transdisciplinaire, les approches et travaux pluridisciplinaires ne sont pas répandus pour autant. À l’exception du colloque intitulé « Noms de métiers et catégories professionnelles (Acteurs, pratiques, discours (XVe siècle à nos jours) »[6] qui a réuni des historiens, sociologues, statisticiens, linguistes et littéraires), il n’existe pas (à notre connaissance) d’entreprise visant à confronter les approches, à « croiser les regards », sur la question de la dénomination des humains.
Ce colloque entend donc réunir des contributions relatives à la dénomination des personnes, à la genèse des dénominations, à l’analyse des fonctionnements linguistiques et sociaux des noms d’humains ainsi qu’à leurs finalités et leurs applications, susceptibles de répondre aux questions suivantes :
  • • quelles sont les raisons qui poussent à la création des dénominations des personnes ?
  • • de quoi dépend la classification de l’humain dans les différents champs disciplinaires ?
  • • qu’est-ce qui unit ou oppose les dénominations spécialisées/savantes aux dénominations usuelles ?
  • • y a-t-il, ou non, des homologies, sinon des points communs entre les catégorisations des personnes dans les différents domaines des sciences humaines et sociales ?
  • • à quelles fonctions et à quelles applications répondent les dénominations et catégorisations des personnes ?
  • • quelles sont les perspectives historiques concernant l’évolution des désignations d’humains ? (en quoi la globalisation et l’internationalisation influencent-elles les dénominations de personnes et la perception des catégories d’humains ?)
  • • …
Qu’il s’agisse de démarches descriptives portant sur le lexique dénommant les humains, ses usages, son évolution, etc. ou concernant la constitution de démarches classificatoires, qu’il s’agisse d’approches plus théoriques ou encore de présentation de démarches à visée appliquée, le colloque accueille les contributions susceptibles d’apporter des éclairages nouveaux, de nature à questionner et articuler un ensemble de disciplines, voire à proposer des outils ou applications à vocation interdisciplinaire.
À l’heure actuelle, compte tenu du contexte sociopolitique (phénomènes de migrations, débats communautaristes, questions récurrentes sur l’égalité hommes-femmes) ainsi que de la médiatisation et l’instrumentalisation des dénominations de l’humain, le thème de ce colloque est particulièrement opportun et crucial pour saisir ce qui se joue dans l’appréhension du rapport à autrui et pour mettre au jour les clichés et stéréotypes qui sous-tendent les représentations de l’autre via la dénomination, l’instrumentalisation, la médiatisation et la dénomination des minorités.


[1]. A. Desrosières & L. Thévenot (1988) Les catégories socioprofessionnelles, Paris. La découverte/Repères.
[2]. C. Brousse (2010) ESeC, projet européen de classification socioéconomique, in Hanne G. et Judde de Larivière C. (éds) Noms de métiers et catégories professionnelles. Acteurs, pratiques, discours (XVe siècle à nos jours).Toulouse. Framespa/Méridiennes p. 309-323.
[3]. G. Lakoff (1987) Women, Fire and dangerous Things, Chicago, Chicago U.P.

[4]. A. Bertrand-Mirkovic, La notion de personne. Étude visant à clarifier le statut juridique de l’enfant à naitre, Aix en Provence : PUAM.

[5]. http://www.grenoblecognition.fr/images/stories/documents/loiJarde_2012.pdf.
[6]. G. Hanne et C. Judde de Larivière C. (éds) Noms de métiers et catégories professionnelles. Acteurs, pratiques, discours (XVe siècle à nos jours).Toulouse. Framespa/Méridiennes.

Calendrier :

• Premier appel à communications : 15 février 2017
• Date limite d’envoi des propositions : 15 juin 2017
• Date d’envoi des notifications aux auteurs : 15 septembre 2017

MODALITES DE SOUMISSION

Procédure de soumission :
Un résumé de 4 pages (bibliographie incluse), anonyme et au format pdf, sera déposé via l'onglet "Déposer"
Veuillez créer un compte scienceconf, puis connectez-vous afin de pouvoir accéder à la page "Soumissions"
Modalités de communication :
La durée prévue des communications est de 20-25 minutes (plus 5 à 10 minutes de discussion).

Langues du colloque : 
Les communications se feront en français ou en anglais.

Tuesday, March 21, 2017

Call for Papers for Multidisciplinary Conference 2018 "Naming the Human: description, categorisation, issues at stake"

http://calenda.org/395085?lang=en

The aim of this conference, jointly organised by linguists and jurists, is to confront specialists from different disciplinary fields, interested in the questions of designating people by common nouns, from the origin of the terminology to the analysis of the linguistic and social functions of the names attributed to humans, and to their objectives and applications.

Argument

Every day, we encounter lexical items which designate humans: neologisms of every kind abound, coming either from the media (ranging from migrants to workaholics, to brexitiens), or from companies such as the French Railways, for instance, which has updated the noun attendant, an old term for a class of craftsmen accompanying postulants for the French “compagnonnage” or skilled workers’ guild (as opposed to qualified and fully-fledged “compagnons”). There are numerous means of designating humans, which exploit diverse noun categories: in addition to proper nouns, which have already been widely studied, these include specific common nouns (see above), but also nouns of wider scope, such as man, person, individual, etc.
The aim of this conference, jointly organised by linguists and jurists, is to confront specialists from different disciplinary fields, interested in the questions of designating people by common nouns, from the origin of the terminology to the analysis of the linguistic and social functions of the names attributed to humans, and to their objectives and applications.
Every scientific discipline has to create or/and use designations referring to humans, as well as wider “categories of people” (variously called socio-professional categories, moral taxonomy, psychological types, legal categories, etc.), for various purposes: thus sociologists have invented an extensive system for classifying social groups for the purpose of population census (cf research by A. Desrosières & L. Thévenot, 1988[1]; C. Brousse, 2010[2]); doctors and psychologists have done likewise to identify pathologies and optimise treatment, as have specialists in pedagogy and didactics, for learner-profiling; IT specialists have elaborated ontologies for the automatic processing of proper names for places, structures and people, and literary scholars have established their own categories to apprehend the notion of literary genre using, inter alia, the evolving concept of character.
As far as law is concerned, legal categories are fundamental to grasping reality. At the heart of any legal reasoning, they are utilised in order to determine the rules applicable to de facto situations, and thus form an essential part of the process of legal characterisation. A prime example is the noun “travailleur” (worker), which can correspond to several categories: either “salaried worker/employees” or “self-employed worker”. The delineation of these categories is, however, put to the test by social reality (which classification applies to the “auto-entrepreneur”, teleworker, or user of a collaborative platform?). Far from simply being a technical operation, such categorisation reflects a certain representation of the individual, and the prevalence attributed to a system of values. Legal categories can thus be analysed as having a structuring role in law (cf. M. Cumyn, “Les catégories, la classification et la qualification juridiques: réflexions sur la systématicité du droit”, Les Cahiers de droit, vol. 52 n° 3-4, 2011, p. 351-378).
The mission of linguistic science is to elucidate the morpho-syntactic regularities governing the formation of these lexical units (why “attendant” and not “attendeur”? What is the difference between “attendant” and “attentiste”?), the usage adopted in all types of speech events, their meaning according to context, their historical evolution (the meaning of “attendant” in the original “compagnonnage” nomenclature and its modern-day use by the Railway Company), their ideological impact, the underlying lexicalisation principles, and their equivalents from one linguistic system to another. The human v. Non-human opposition is not universal, and Lakoff (1986)[3] has shown that in some Australian aboriginal languages, human males and females are dissociated, and classified along with animals for the former and water, fire and food for the latter.
Finally, the designation of humans is/has been at the core of much discussion, and has been the central issue of crucial social problems ranging from the feminisation of names of professions to the titles used in the interests of political correctness. We may also mention the (bio)-ethical or legal questions raised by the categorisation – and hence the designation – of embryo[4] and certain animals as persons, not forgetting the research involving the human being[5], which, in addition to philosophical concepts (perhaps even subsuming the notion of death itself), call into question the very definition of what is human.
While the denomination of humans is a highly significant language phenomenon, which undeniably represents a trans-disciplinary preoccupation, multi-disciplinary approaches and research are not widespread. With the exception of one conference entitled “Noms de métiers et catégories professionnelles (Acteurs, pratiques, discours (XVe siècle à nos jours)”[6], involving historians, sociologists statisticians, linguists and literary specialists), we do not know of any other attempt at confronting approaches, at “crossing perspectives” as the saying goes, on the question of the denomination of humans.
The conference thus aims to include presentations relating to the denomination of persons, the origin of such denominations, the analysis of the linguistic and social functions of the names given, and to their objectives and applications, with a view to answering the following questions:
What are the reasons underlying the creation of denominations for humans?
  • On what does the classification of the human into different disciplinary categories depend?
  • What brings together or keeps apart specialised/erudite denominations and their common denominations?
  • Do the categorisations of people in the various fields of the Humanities and Social Sciences share any homology, or at least common threads?
  • To what functions and applications do the denominations and categorisations of people correspond?
  • What are the historical perspectives on the evolution of the designation of humans? (how do globalisation and internationalisation influence the denomination of people and the perception of categories?)
The conference will welcome proposals which may shed new light on the question, with the potential to interrogate and articulate a set of disciplines, and even suggest tools or applications of an inter-disciplinary nature. Presentations may be descriptions of the use, evolution, etc. of the vocabulary used to name humans, the elaboration of classificatory approaches, more theoretical approaches, or those of a more applied nature. Contributions may concern diverse languages.
In today’s context, given the socio-political situation (migratory phenomena, communitarian debates, the recurrent questions around gender equality) and the mediatisation and instrumentalisation of the process of naming humans, the theme of this conference is particularly appropriate, and crucial to understanding what is at stake in grasping the relationship with the other, and to revealing the clichés and stereotypes underpinning the representation of the other through the process of naming, instrumentalising, and mediatising minorities.

Submitting contributions

Communications should last 20-25 minutes (plus 5-10 minutes discussion).
Format for propositions:
An abstract of 4 pages (bibliography included), anonymous and in pdf format, will be deposited on the dedicated symposium platform at the following address: https://nhuma.sciencesconf.org/

Calendar

  • First call for submission: February 15th 2017
  • Date for submission: June 15th 2017

  • Date of notification: September 15th 2017

Working Languages

French and English
Contact: nhuma@sciencesconf.org

Plenary conferences

  • Stefan GOLTZBERG, Jurist, Philosopher of law and Linguist (Perelman Center, Brussels)




  • Cécile LEGUY, Anthropologist (Sorbonne Nouvelle University – Paris 3) 








  • Bruno MAUREILLE, Paleoanthropologist (Research Director, CNRS, University of Bordeaux) 










  • François Ost, Jurist and Philosopher of law (Saint-Louis University, Brussels) 











  • Jean-François SABLAYROLLES, Lexicologist (Professor, Paris 13 University – Villetaneuse) 











  • Zhengdao YE, Linguist & Translation Studies specialist (The Australian National University, Acton, Australia) 



Scientific Committee

  • Silvia ADLER, Tel Aviv University (Israël)
  • Bernard BAUDRY, Lyon-2 University (France)
  • Peter BLUMENTHAL, Köln University (Germany)
  • Cécile CANUT, Paris-5 University (France)
  • Paul CAPPEAU, Poitiers University (France)
  • Denis COSTAOUEC, Paris-5 University (France)
  • Iacyr DE AGUILAR VIEIRA, Viçosa University (Brasil)
  • Walter DE MULDER, Antwerp University (Belgium)
  • Gaétane DOSTIE, Sherbrooke University (Canada)
  • Nelly FLAUX, Arras University (France)
  • Itsuko FUJIMURA, Nagoya University (Japan)
  • Stefan GOLTZBERG, Brussels University (Belgium)
  • Laurent GOSSELIN, Rouen University (France)
  • Francis GROSSMANN, Grenoble University (France)
  • Dominique LEGALLOIS, Paris-3 University (France)
  • Denis MAUREL, Tours University (France)
  • Wiltrud MIHATSCH, Tübingen University (Germany)
  • Johan VAN DER AUWERA, Antwerp University (Belgium)
  • Éliane VIENNOT, IUF & Saint-Etienne University (France)

Organising Committee

  • Angelina ALEKSANDROVA (4071 EDA, Paris-Descartes University)
  • Maryvonne BOISSEAU (LiLPa)
  • Françoise CURTIT (DRES)
  • Benoît GENIAUT (DRES)
  • Fleur LARONZE (DRES)
  • Jean-Paul MEYER (LiLPa)
  • Sabrina MRAOUAHI (IAE, Grenoble-Alpes University)
  • Mélanie SCHMITT (DRES)
  • Catherine SCHNEDECKER (LiLPa)
  • Amalia TODIRASCU (LiLPa)
    KEYWORDS
    • nommer, catégorisation, humain, homme, pluridisciplinarité
    CONTACT(S)
    • Angelina Aleksandrova
      courriel : angelina [dot] aleksandrova [at] parisdescartes [dot] fr
    TO CITE THIS ANNOUNCEMENT
    « Naming the human: description, categorisation, issues at stake », Call for papers,Calenda, Published on Friday, February 17, 2017, http://calenda.org/395085

    Onomastik-Blog: Rezension für "Kleinere Schriften" von Friedhelm Debus

    http://www.onomastikblog.de/artikel/ni-rezensionen/rez-friedhelm-debus-kleinere-schriften/

    Friedhelm Debus, Kleinere Schriften. Zum 85. Geburtstag am 3. Februar 2017 ausgewählt und herausgegeben von Hans-Diether Grohmann und Robert Langhanke. Band 5, Georg Olms Verlag Hildesheim, Zürich/New York 2017. XII/332 S., mit zahlreichen s/w- und 18 Farbabb., Leinen. ISBN: 978-3-487-15530-2, 78,00 EUR.

    Rezensiert von Karlheinz Hengst, Chemnitz
    Es ist eine gute Tradition vom Georg Olms Verlag fortgesetzt worden. Im Zehnjahresrhythmus ist nach den Jahren 1997 und 2007 mit den Bänden 1 bis 4 der Reihe Kleinere Schriften nun 2017 Band 5 mit über zwanzig Aufsätzen erschienen. Und das ganz pünktlich wirklich zum 85. Geburtstag von Friedhelm Debus.
    Auswahl und Druckvorbereitung der umfangreichen sowie tief schürfenden Studien zur Sprachwissenschaft aus der Feder des seit fast 60 Jahren besonders der Onomastik verbundenen Forschers Friedhelm Debus lag wiederum unverändert und bewährt in den Händen von Hans-Diether Grohmann, Germanist an der Europa-Universität Flensburg, diesmal zusammen mit Robert Langhanke vom Germanistischen Seminar der Universität in Flensburg. Beide haben auch das Geleitwort in Verehrung zu dem über viele Jahrzehnte mit der Universität Kiel untrennbar verbundenen germanistischen Ordinarius für Ältere Deutsche Literatur und Deutsche Sprache verfasst.
    Dem Band vorangestellt ist diesmal ein koloriertes Foto des Jubilars. Es zeigt ihn in der aus den Begegnungen mit ihm bekannten freundlichen und entspannten Haltung, aufgenommen in seinem privaten Arbeitszimmer vor der Bücherwand mit dem Grimm'schen Wörterbuch. Er lädt gleichsam zur Lektüre oder auch zum Nachschlagen in seinem neuen Band ein.
    Den Schwerpunkt des Schriftenbandes bilden die Beiträge zur Onomastik, dem Hauptforschungsgebiet des Verfassers. Erschienen sind sie erstmals in den Jahren 2008 bis 2016. Der Ersterscheinungsort ist jeweils vermerkt. Der Themenkreis ist weit gespannt. Er reicht von "Namenkunde und Kulturgeschichte" oder "Was ist ein Name" über speziellere Themenstellungen wie "Die Entstehung der deutschen Familiennamen aus Beinamen", "Namen in Ost und West" oder "Aktuelle Entwicklungen und Perspektiven der Familiennamenforschung im deutschen Sprachraum" bis "Zur Klassifikation und Terminologie der Namenarten". Darüber hinaus werden auch Einzelnamen mit ihrer Problematik und Ausstrahlung behandelt, so Matthäus und Matthias, aber auch die biblische Elisabeth und die bekannte Elisabeth von Thüringen wie überhaupt "Heiligenverehrung und Namengebung am Beispiel ausgewählter Namen". Ein ausführlicher, materialreicher und grundsätzlicher Beitrag befasst sich mit den "Hausnamen", dem Forschungsstand, ihrem Alter und Vorkommen sowohl im städtischen als auch dörflichen Bereich. Eine andere Studie widmet sich den "Flurnamen: Entstehung und Gebrauch vornehmlich im deutsch-slawischen Kontaktgebiet". Wichtige methodische Fragen der Onomastik finden Beachtung mit "Namenforschung und Quellenkritik" oder Stichworten wie "Realprobe und Namendeutung".
    Dieser 261 Seiten umfassende erste Teil des repräsentativen Bandes in wieder blauem Ganzleineneinband und mit strapazierfähigem Papier empfiehlt sich für die Handbibliothek eines jeden in der Namenforschung Tätigen auch als begleitendes Nachschlagewerk. Leider konnte kein Namen- oder auch nur Sachregister beigegeben werden. Vielleicht ist ein solches bei dem sicher zu erwartenden nächsten Band übergreifend zu allen Bänden machbar. Dadurch ließe sich der schnelle Zugriff und die Nutzung wertvoller Aussagen und Materialien wesentlich erleichtern und erhöhen.
    Die in einem kürzeren zweiten Abschnitt unter "Varia" (264-322) aufgenommenen Titel sind für den historisch arbeitenden Namenforscher sowie auch speziell für Germanisten recht informativ und lesenswert. Sie befassen sich mit dem Institut für Deutsche Sprache (Mannheim), seinen Jahrestagungen, aber auch mit dem bekannten sowie verdienstvollen Förderer der deutschen Namenforschung Henning Kaufmann. Den Beschluss bilden Ausführungen zur Schreibkultur im Wandel der Zeiten mit Briefbeispielen sowie "Über Martin Luthers Bedeutung in sprachlicher und literarischer Perspektive", was in diesem Jahr zum Reformationsjubiläum von besonderer Aktualität ist.
    Den Band beschließt ein "Anhang" mit dem "Verzeichnis der Schriften von Friedhelm Debus" (325-335) mit Ergänzungen ab 2005 und bis 2016 reichend.An dieser Stelle gebührt dem Autor sowie den beiden Herausgebern Dank für die getroffene Auswahl und geleistete Arbeit mit Neusatz und Korrekturen zum Wohle des stattlichen Buches. Ebenso ist dem Georg Olms Verlag für seine Verbundenheit mit der Sprachgeschichts- und Namenforschung sowie die bewiesene Bereitschaft zu Druck und Herausgabe des vorzüglich gestalteten und dauerhaften fünften Bandes von "Kleinere Schriften" zu danken.
    Empfohlene Zitierweise: Karlheinz Hengst: [Rezension zu] Friedhelm Debus, Kleinere Schriften, Hildesheim, Zürich, New York 2017, in: Onomastikblog [15.03.2017], URL: http://www.onomastikblog.de/artikel/ni-rezensionen/rez-friedhelm-debus-kleinere-schriften/
    Dieser Blogartikel und das zugehörige PDF-Dokument sind lizenziert unter CC BY 3.0 DE.
    Hier finden Sie die Druckversion der Rezension als Pdf.
    Die genauen Titeldaten für das rezensierte Werk finden Sie im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek.

    Monday, March 20, 2017

    American Name Society Panel at the Modern Language Association Conference 2018

    http://www.americannamesociety.org/call-for-papers-for-the-modern-language-association-mla-conference-new-york-ny-january-4-7-2018-2/

    Call for Papers for the Modern Language Association (MLA) Conference, New York, NY, January 4-7, 2018


    ANS Panel at the Modern Language Association Conference

    January 4-7th, 2018 in New York, NY

    The American Name Society is inviting abstract proposals for a panel with the literary theme “Literary Wordplay with Names.” Case studies in world literature have repeatedly demonstrated the effectiveness of wordplays in producing puns or highlighting aspects of a narrative. However, comparatively little scholarly attention has been given to examining the names themselves as a rhetorical tool for literary wordplay. Interested authors are encouraged to submit an abstract examining the use of any type of name (e.g., personal names, place names, trade names, etc.) in literary wordplays for any period or genre of literature. Submissions utilizing interdisciplinary approaches are most welcome.
    Proposal submission process:
    Abstracts proposals of up to 400 words should be sent as an email attachment (PDF format) to Andreas Gavrielatos (a.gavrielatos AT ed.ac.uk)
    Proposals should include “MLA proposal” in the subject line of the email.
    3. All submissions must include an abstract title, the full name(s) of the author(s), the author affiliation, and email address in the body of the email and NOT with the abstract.
    Proposals must be received by 5pm GMT on 11 March 2017. Authors will be notified about results of the blind review on or by 20 March 2017.
    5. Contributors selected for the thematic panel must be members of both MLA and ANS in order to present their papers.
    6. For further information, please contact Andreas Gavrielatos (a.gavrielatos AT ed.ac.uk).

    More information about ANS and MLA conferences in available on the Conferences page of this website.

    Sunday, March 19, 2017

    Une « révolution » onomastique : le système gentilice en Italie

    http://www.hisoma.mom.fr/liste-evenements/2017-03-23

    2e Séance Nommer les hommes dans les mondes anciens

    par Gilles van Heems, chercheur HiSoMA « Introduction » et Edoardo Middei, università Roma III Tor Vergata « L’anthroponymie de l’Italie ancienne : systèmes, structures morpho-syntaxiques, contacts »

    - jeudi 23 mars 2017 - de 17h à 18h30 - salle Reinach - 4e étage - MOM - entrée par le 86 rue Pasteur - Lyon 7e




    affiche (.pdf)


    programme 2017

    UNGEN 2017: 19th Working Group on Exonyms Meeting

    http://www.americannamesociety.org/ungen-2017-19th-working-group-on-exonyms-meeting-prague-czechia-april-6-8-2017/



    In September of 2002, the United Nations Group of Experts on Geographical Names (UNGEGN) formed a special “Working Group” (WG) dedicated to the treatment, use, and reduction of exonyms in the context of geographical names standardization. From the 6th to the 8th of April 2017, the UNGEGN-WG will be holding its 19th Meeting in Prague, Czechia. Organized by the Czech Geodetical Office, this meeting will focus on “Romanization Systems”. Detailed information about this meeting can be found here. The meeting will be held in conjunction with a meeting of the UNGEGN Working
    Group on Romanization Systems (Convenor: Peeter Päll) and composed of two days
    (Thursday, Friday) of paper presentations and discussions and one day (Saturday) with a bus excursion. Thursday (morning and afternoon) and Friday morning will be
    devoted to the meeting of our WG on Exonyms, Friday afternoon to the meeting of the WG on Romanization Systems.


    Preliminary time schedule 

    Thursday, 6th April 2017, 9 a.m. – 17 p.m.: Welcome addresses; a short introduction into the city; WG on Exonyms: Paper presentations and discussion 
    Friday, 7th April 2017, 9 a.m. – 12.30 p.m.: WG on Exonyms: Paper presentations and discussion Friday, 7th April 2017, 14.00 p.m. – 17.00 p.m.: WG on Romanization Systems: Discussion 
    Saturday, 8th April 2017, 8.00 a.m. – 17.30 p.m.: Common bus excursion to Kutná Hora

    Thursday, March 16, 2017

    Workshop "Übersetzung von Eigennamen" im Rahmen des Kongresses zu Grundfragen der Translatologie

    https://ialt.philol.uni-leipzig.de/forschung/konferenzen/lictra-2017/themenbereiche/#c21513

    X. Internationaler Kongress zu Grundfragen der Translatologie.

    Translation 4.0 – Translation im digitalen Zeitalter

    Leipzig, 12.–16. März 2017
    Eine Anmeldung ist ab sofort nur noch persönlich im Tagungsbüro möglich. Bitte halten Sie die Teilnahmegebühr in bar bereit.
    Öffnungszeiten des Tagungsbüros:
    Sonntag 14:00 bis 17:30 Uhr, Raum H2 0.10 (Beethovenstraße 15)
    Montag bis Mittwoch 8:00 bis 17:00 Uhr, Raum S 202 (Universitätsstraße 3)

    Image result for X. Internationaler Kongress zu Grundfragen der Translatologie
    Seit den Veröffentlichungen verschiedener Mitglieder der Leipziger Übersetzungswissenschaftlichen Schule – etwa von Gert und Sonja Jäger 1968 und 1969 oder von Albrecht Neubert 1973 – ist der Problemkreis der Wiedergabe von Namen in der Übersetzung in der Forschung nur hin und wieder aufgegriffen worden. Eine umfassende, alle relevanten Fakten berücksichtigende interdisziplinäre Forschung fehlt bis heute. Die geplante Arbeitsgruppe zu Namen in der Translation soll dem dringend notwendigen Austausch der mit dieser Problematik konfrontierten WissenschaftlerInnen in Namen- und Übersetzungsforschung ebenso wie der in ihrer praktischen Übersetzungstätigkeit tagtäglich damit konfrontierten Personenkreise befördern.
    Eigens für Namenverwendungsfragen wurde 1960 eine Sachverständigengruppe der UNO gegründet, die United Nations Group of Experts on Geographical Names (UNGEGN). Diese ist seither bemüht, der sich rasant entwickelnden internationalen Kommunikation geeignete international standardisierte Namenformen zu bieten und dabei den Gebrauch von Exonymen – also den Fremdbezeichnungen für Orte – einzuschränken. Die geschieht in dem Bewusstsein, dass die damit verbundene Standardisierung auch einen Verlust der historisch gewachsenen Namenformen in verschiedenen Sprachen – etwa deutsch Peking für chinesisch 北京 [pei˨˩tɕiŋ˥] –, die wichtige Sprach- und Geschichtszeugen sind, darstellt. Es stellt sich damit also zugleich die Frage, wie Namen als immaterielles Kulturerbe auch zu bewahren sind. Als Reaktion auf dieses Problem wurde aber – auch auf Betreiben der UNESCO, die ein inzwischen von rund 150 Staaten ratifiziertes Übereinkommen zur Erhaltung des immateriellen Kulturerbes iniitierte – 2004 eine Arbeitsgruppe zu Geographical Names as Cultural Heritage gegründet.
    Die korrespondierende Einrichtung der UNGEGN für die deutschsprachigen Länder ist der Ständige Ausschuss für geographische Namen (StAGN), in dem sich u. a. GeographInnen, KartographInnen und linguistische Fachleute mit dem Thema auseinandersetzen.
    Mit Blick auf die Ortsnamen zeigt sich, dass Namenverwendung (in der einen oder anderen Sprachform) auch ein Konfliktpotential mit sich bringt, welches dem Thema auch eine ideologische bzw. politische Dimension verleiht. Relevant ist dies etwa in all den Regionen, in denen wechselnde Namenformen auch für politische Bestrebungen nach Unabhängigkeit stehen oder wo sie veränderte sprachpolitische Umstände charakterisieren und Ausdruck von stärkerer Autonomie sind. Beispiele hierfür sind die Rückkehr zu galicischen, katalanischen und baskischen Ortsnamenamen seit den 1980er Jahren in Spanien, der veränderte Umgang mit der Ausschilderung in Österreich (kroatische, ungarische bzw. slowenische Namen in der Steiermark und im Burgenland) oder die Änderung offizieller Ortsnamen in Südtirol in verschiedenen Momenten der Geschichte.
    Nicht nur bei der Übersetzung von Sachtexten, sondern auch bei Übersetzung von fiktionalen Texten müssen daher ggf. Exonymenlisten bzw. Listen offizieller Namen konsultiert werden. Abgesehen von den Fällen, wo Namen ausgelassen oder Orte eines Landes durch Orte eines anderen Landes ersetzt werden, beispielsweise um bei fiktionaler Literatur bestimmte Assoziationen bei den LeserInnen zu gewährleisten, stellt sich immer wieder die Frage nach der Wahl der angemessenen Form insbesondere mehrsprachiger Ortsnamen.
    Berücksichtigt werden müssen auch andere geographische Namen, also zum Beispiel Staatennamen, Ländernamen, Gebietsnamen oder Flussnamen, die aus politischen und ideologischen Gründen oder aufgrund redaktioneller Vorgaben etwa in Reiseführern oder in der Presse bei der Übersetzung von Texten in einer bestimmten Form verwendet werden.
    Man könnte annehmen, dass Personennamen in diesem Themenkomplex keine Rolle spielen, da sie als beurkundete Sprachzeichen festgelegt und unveränderlich sind (aus einem Herrn Churchill kann nur im literarischen Text und nur bei so genannter „einpassender Übersetzung“ ein Herr Kirchhügel werden). Tatsächlich ist aber festzustellen, dass es etwa in zweisprachigen Regionen durchaus üblich sein kann, den eigenen Namen je nach der gerade verwendeten Sprache in der einen oder der anderen Sprache zu gebrauchen.
    Ist es bei der Übersetzung von Sachtexten in vielen Sprachen wie im Deutschen heute nur noch bei sehr wenigen modernen Namen – etwa Namen von KönigInnen, Päpsten usw. – üblich, Personennamen an die Zielsprache anzupassen, werden als Relikt aus der Vergangenheit in vielen Sprachen noch immer Namen historischer Figuren angepasst (und so wird aus Albrecht Dürer im Spanischen noch immer Alberto Durero oder aus Jules Verne das spanische Julio Vernes, und vor allem bei den Beinamen berühmter Persönlichkeiten sind in vielen Einzelsprachen eigene Varianten zu finden, cf. russ. Iwan Grosny vs. dt. Iwan der Schreckliche). In literarischen Übersetzungen dagegen kommt es immer wieder zu Anpassungen von Namen an die Zielsprache, häufig sogar um wörtliche Übersetzungen von Personennamen.
    Es ist im Zusammenhang mit der Frage nach Namen in der Übersetzung noch eine ganze Reihe weiterer Namenarten zu berücksichtigten, die in der internationalen Kommunikation eine Rolle spielen. In erster Linie sind hier die Waren- bzw. Produktnamen zu nennen, die spätestens seit der Veröffentlichung von Platen (1997) – der auf das Potential von Missverständnissen und Fehlern bei der Übersetzung von Warennamen in der rasch wachsenden globalisierten Welt aufmerksam machte – auch in den Fokus der Namenforschung geraten sind. Wie Platen schon damals hervorhob, ist die Verbreitung von Produkten längst nicht mehr an Ländergrenzen gebunden und der Absatz von Markenwaren erfolgt in der Regie multinationaler Holdings nicht selten rund um den Erdball. Das Global Branding – im Sinne der Etablierung von weltweit anerkannten Marken – ist „der kommerzielle Mythos unserer Zeit und in Produzentenaugen zur magischen Formel modernen Marketings“ geworden (Platen 1997: 147). Absatzwirtschaftliche Überlegungen und gezielte Namenstrategien, die von professionellen Firmen geprüft werden, führen auch hier zu Namenübersetzungen, zu Mehrsprachigkeit bzw. zielsprachigen Adaptionen. Diese Prozesse bzw. Verfahren des Produktnamentransfers wurden besonders von Botton/Cegarra (1990) beschrieben.
    Mit Blick auf die literarischen Namen, die praktisch das gesamte Spektrum von Namenarten umfasst, soll von einer Zusammenschau der entsprechenden Arbeiten in der Übersetzungswissenschaft und den Ergebnissen der Literarischen Onomastik profitiert werden, die das breite Spektrum literarischer Funktionen und literarischer Namentypen beschreibt. Hier stellt sich insbesondere die Frage, inwiefern die übersetzungswissenschaftlichen und onomastischen Erkenntnisse in der Praxis der Übersetzung von Eigennamen in Literaturübersetzungen Widerhall finden.

    Werkstatt I: Namen und Übersetzung 
    Workshop I: Names and translation 

    Montag Monday – Raum Z Room Z 

    9:00 Dieter Kremer / Carsten Sinner: Grußworte Opening remarks 
    9:30 Dietlind Kremer: Namen und Übersetzung oder besser: Wiedergabe von Namen in der Übersetzung
    10:00 Marina Andrazashvili: Transfer der Eigennamen aus der Perspektive der Sprachuniversalien
    11:45 Carmen Cuéllar Lázaro: Die Übersetzung von Eigennamen in multilingualen audiovisuellen Texten
    12:15 Alena Ďuricová: Eigennamen in Rechtstexten. Übersetzen oder übertragen?
    14:45 Eva Maria Hrdinová Fendrich: Äquivalenzrelationen in der Übersetzung von Märchen
    15:15 Brigitte Schultze: Zwischen Lebenswelt und Kreation: Rollen- und Rufnamen in russischen und polnischen Dramen nach 1989 und im übersetzerischen Transfer
    16:45 Ingeborg Ohnheiser: Zur Wiedergabe von Toponymen und Ethnonymen in Übersetzungen von Nikolai Gogols Erzählung Taras Bulba
    17:15 Debatte Debate 

    Dienstag Tuesday – Raum Z Room Z 

    9:00 Ana Boullón Agrelo: Übersetzung galicischer Personennamen in Galicien: historische und soziolinguistische Aspekte
    9:30 Christian Bahr: Prinzipien der Standardisierung von mehrsprachigen Ortsnamen: Analogismus und Anomalismus
    10:00 Irina Ganieva / Alexei Dörre: Wiedergabe von Eigennamen aus Minderheitensprachen der Russischen Föderation im Deutschen
    11:45 Christian Bahr: Abschließende Überlegungen zur Übersetzbarkeit und Übersetzung von Eigennamen
    12:15 Schlussdebatte und Konklusionen Final debate and conclusions