Wednesday, August 23, 2017

Participants' map of ICOS 2017 in Debrecen

Hello ICOS2017, 

check the world map if you would like to know where the participants are coming from to Debrecen.



Több mint 200 előadóval és több mint 230 résztvevővel augusztus 27-én, vasárnap kezdetét veszi a Debreceni Egyetemen a XXVI. Nemzetközi Névtudományi Kongresszus (ICOS 2017), a névkutatók 3 évente megrendezett nagy világtalálkozója. A kongresszust első ízben rendezi magyarországi intézmény. Az előadók 41 országból érkeznek a világ minden tájáról a Debreceni Egyetemre. (A térképet köszönjük István Bátori-nak.)

Exposition « Toponymie et moments d'histoire de Soeix »

Exposition « toponymie Et Moments D'histoire De Soeix » à Oloron Sainte Marie le 16 septembre 2017


L'exposition « toponymie Et Moments D'histoire De Soeix » a lieu au dans le cadre des Journées du patrimoine Oloron sainte Marie 2017.

Communauté villageoise devenue, en 1793, partie intégrante d'Oloron, le quartier Soeix, à la périphérie de la commune d'Oloron-Ste-Marie, possède des témoins de l'histoire : tumulus de l'Âge du fer, château, église et fontaine Ste Lucie, friches d'une industrie du XIXème siècle, noms de lieux pré-romans et romans.

Tuesday, August 22, 2017

Nominees for the next ICOS Board of Directors (2017-2020)

ICOS

The next Board of Directors will be elected by the General Assembly on 1 September 2017 during the 26th International Congress of Onomastic Sciences in Debrecen. The General Assembly will elect officers for the following positions: 1 President, 2 Vice‐Presidents, 1 Secretary, 1 Treasurer, 1 Assistant Secretary and Web Officer, 1 Postgraduate Representative (Non‐Executive) and 5 other Non‐Executive Members.

Nominations are now closed, and the following nominees have been proposed (follow the link below to read more about the nominees):
  • Paula Sjöblom (Finland) - President
  • Urzula Bijak (Poland) - Vice-President
  • Adrian Koopman (South Africa) - Vice-President
  • Alina Bugheșiu (Romania) - Secretary
  • Emilia Aldrin (Sweden) - Treasurer
  • Evgeny Shokhenmayer (Germany) - Assistant Secretary and Web Officer
  • Lasse Hämäläinen (Finland) - Postgraduate Representative (Non-Executive)
  • Alice Crook (Scotland) - Non-Executive Officer
  • Artur Gałkowski (Poland) - Non-Executive Officer
  • Nobuhle Hlongwa (South Africa) - Non-Executive Officer
  • Alexandra Petrulevich (Sweden) - Non-Executive Officer
  • Valéria Tóth (Hungary) - Non-Executive Officer

Monday, August 21, 2017

Project "The Norse perception of the world: A mapping and analysis of foreign place names in medieval Swedish and Danish texts" (2017-2020)

Swedish Foundation for Humanities and Social Sciences

East Norse (Old Swedish and Old Danish) literature is a mine of information on how foreign lands were visualised in the Middle Ages: What places were written about and where? Are some places more popular in certain text types or at certain times? How do place names link different texts? Is there a shared concept of spatiality? How is space gendered?



Geohumanities, the spatialisation of literary studies and cognitive mapping are growing fields within digital humanities, but the study of spatial thinking and knowledge in medieval Scandinavia and its development as an area of enquiry are hampered by a dearth of information on place names in literary texts. Any research aiming to uncover what pre-modern Scandinavians understood about places abroad requires as a minimum an index of foreign place names in East Norse literature. Yet to-date no such index exists.

The three-year project will:

1) compile a detailed index of foreign place names in East Norse texts until 1530 by extracting the data from editions and manuscripts through close-reading;

2) publish the index as a searchable online database;

3) create interactive online digital maps that visualise these spatial data using geographic information system technology and allow place names to be sorted by chronology, text, manuscript and genre.

Thus, for the first time, an important infrastructure will be created to enable the investigation of pre-modern Scandinavians' perception of the world.


Project director: Jonathan Adams

Researcher at Department of Scandinavian Languages, Scandinavian Onomastics

jonathan.adams@nordiska.uu.seTelephone:+4618-471 3403 
Uppsala arkivcentrum, von Kraemers allé 19
Postal address:Box 135
751 04 UPPSALA

Sunday, August 20, 2017

Appels à contribution "Le nom propre en poésie" (Lille)

Fabula

Le nom propre en poésie
Journée d’étude
Université de Lille, le 6 avril 2018

Au livre IX de sa Poétique, Aristote distingue la poésie de l’histoire par son usage particulier des noms propres. S’il est vrai qu’il désigne sous le nom de « poésie » ce que nous appelons aujourd’hui « fiction », il n’en demeure pas moins que le plus ancien ouvrage de théorie littéraire n’a rien de plus pressé, quand il s’interroge sur la spécificité de la poésie, que de poser la question de son traitement des noms propres. Du reste, à en croire Saussure, qui y consacra l’essentiel de son énergie, soit dix mille pages manuscrites sur les douze mille qu’il nous a léguées, l’inscription de noms propres, disséminés sous forme d’anagrammes, serait une pratique immémoriale, aussi ancienne que la poésie occidentale elle-même, remontant aux chants homériques et, au-delà, à « la vieille poésie indo-européenne »[i]. Quoi qu’il en soit, les travaux de Saussure, qui portent sur le très archaïque vers saturnien, et qui n’ont cessé d’être commentés depuis leur révélation par Starobinski[ii] il y a près de cinquante ans, semblent avoir orienté dans deux directions la recherche sur les noms propres en poésie : d’un côté la linguistique textuelle, d’obédience structuraliste, s’attache à analyser la réfraction des signifiants onomastiques dans un poème donné, suivant une méthode dont le toujours remarquable ouvrage de François Rigolot, Poétique et onomastique[iii], donne le modèle[iv] ; d’un autre côté, les recherches les plus actives, en matière d’onomastique poétique, sont le fait des hellénistes[v] et surtout des latinistes[vi]. Cicéron s’en fût réjoui, qui dit son admiration pour les vers « illuminé[s] par de brillants noms géographiques »[vii].

Dans ce tableau des publications actuelles, la poésie française fait piètre figure qui semble intéresser, au mieux, les traducteurs[viii]. Et pourtant du roman arthurien en vers[ix] à Yves Bonnefoy, pour qui « en poésie il n’y a jamais que des noms propres », c’est-à-dire « mouvement de surgissement de l’être »[x], et qui en a donné un exemple paradigmatique avec Du mouvement et de l’immobilité de Douve(1953), les poètes français n’ont cessé de jouer des virtualités musicales, sémantiques et symboliques de l’onomastique. Chez les Marot père et fils, Scève, Baïf, Ronsard, toponymes (« géhenne de Gênes ») et anthroponymes font ainsi l’objet de remotivations expressives, à la faveur d’anagrammes (Marie/aimer) ou de paronomases (« Ma douce Helene/ma douce haleine »)[xi]. A toutes époques, l’épopée, la poésie de circonstances et la veine satirique à charge ont multiplié les noms propres, avec des effets divers. Au Grand Siècle, La Fontaine se délecte des consonances grecques – « Quoi que pût faire Artarpax, / Psicarpax, Méridarpax… » (« Le Combat des rats et des belettes ») – avant que les romantiques ne découvrent la force poétique des noms mystérieux, sur le modèle de « La blanche Oloossone à la blanche Camyre… » (Musset, « La Nuit de mai »), prélude à la poésie pure et aux raffinements parnassiens d’un Leconte de Lisle dont les Poèmes antiques bruissent de sonorités gréco-latines – Klytie et Thestylis, Thaliarque et Tyndaris… Les symbolistes et les décadents rêvent autant de Salomé ou Hérodiade que des noms d’artistes ou d’écrivains, particulièrement Mallarmé dans ses tombeaux – en hommage à Gautier, Poe, Baudelaire, Verlaine... Plus près de nous, Aragon – « Hilversum Kalundborg Brno l’univers crache/Des parasites dans Mozart […] » (« Petite suite sans fil », Le Crève-coeur) et Georges Perros[xii] ont à leur tour été sensibles à ce qu’on appelle communément la poésie des noms propres, leur puissance suggestive ou exotique. Bonnefoy lui-même a commenté dans tel vers de Baudelaire : « Rubens, fleuve d’oubli, jardin de la paresse » (« Les Phares ») ce « commencement si abrupt – un nom propre avec tout son sens, tout son poids »[xiii].

Si la recherche universitaire semble, ces dernières décennies, avoir délaissé la question de l’onomastique en poésie, c’est peut-être que le discours dominant, du côté de la linguistique, tient encore le nom propre pour un signe opaque, vide de sens. Aussi, pour se mettre à son écoute, importe-t-il de revenir, avec Paul Siblot[xiv] et l’école de Montpellier, à Bréal, qui tient pour une sémantique des noms propres, qu’il ne situe pas « en dehors de la langue »[xv] : en vertu de quoi le nom propre est un « désignateur souple » et non pas « rigide »[xvi]. Encore faut-il distinguer, en poésie, entre les noms réels – localités connues, héros de la mythologie… – et les noms forgés, sur le modèle de Douve ou de l’énigmatique Circeto – « Ce soir à Circeto des hautes glaces, grasse comme le poisson, et enluminée comme les dix mois de la nuit rouge, – (son cœur ambre et spunk) » (Rimbaud, « Dévotion », dans Illuminations) –, dont la valeur, comme l’a montré Christian Doumet[xvii], est irréductible à une incertaine érudition soucieuse d’en retrouver la source. Si les noms imaginaires s’offrent à la rêverie et s’insèrent idéalement dans le réseau phonétique du texte, les noms empiriques posent le problème de leur référent : à partir de là, les approches divergent, selon qu’on s’attache aux connotations culturelles d’un nom fameux[xviii] ou que le référent soit tenu, en bonne orthodoxie, comme un obstacle à la logique interne du poème : « Pour que le nom propre […] puisse se charger de signification, il faut que le référent s’estompe […] : le nom, tout à la recherche d’une motivation phonique, morphologique et sémantique, participe alors de la ‘‘littérarité’’ du texte »[xix]. Une nouvelle ramification du problème consiste dès lors à s’interroger sur le nom de l’auteur, tel qu’il s’inscrit (ou non) dans son poème[xx].

Cette journée d’étude a pour objectif de faire le point sur l’analyse des noms propres – noms de personnes et noms de lieux – en poésie. Les communications porteront exclusivement sur la littérature de langue française, du Moyen Âge à nos jours.

            Les actes de cette journée paraîtront dans Etudes françaises, sous réserve des expertises d’usage.

            Les propositions de communications sont à adresser pour le 15 octobre 2017 à Yves Baudelle (yves.baudelle@univ-lille3.fr) et Jérôme Hennebert (jerome.hennebert@univ-lille3.fr) sous la forme suivante :
un argumentaire d’une page maximum, présentant la teneur de la communication proposée ;
une bibliographie succincte de 4 ou 5 références sur le sujet traité ;
une brève biobibliographie de 4 à 5 lignes.

Comité scientifique
Jean-Michel ADAM (Université de Lausanne)
Michèle AQUIEN (Université de Paris Est-Créteil)
Jan BAETENS (Katholieke Universiteit Leuven)
Barbara BOHAC (Université de Lille)
Luc BONENFANT (Université du Québec à Montréal)
Mirna CANIVEZ-VELCIC (Université de Lille)
Isabelle CHOL (Université Blaise Pascal-Clermont 2)
Nathalie DAUVOIS (Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle)
Marc DOMINICY (Université Libre de Bruxelles)
Christian DOUMET (Université Paris-Sorbonne, IUF)
Georgiana LUNGU-BADEA (Université de l’Ouest - Timișoara)
Jessica WILKER (Université de Lille)

[i] Jean Starobinski, Les Mots sous les mots : les anagrammes de Ferdinand de Saussure, Gallimard, « Le Chemin », 1971, p. 27.
[ii] Ibid.
[iii] Poétique et onomastique : l’exemple de la Renaissance, Genève, Droz, 1977.
[iv] Voir par exemple Jean-Michel Adam et Ute Heidmann, « Entre recueil et intertextes : le poème. Autour de l’insertion de ‘‘Sonnet d’automne’’ dans Les Fleurs du mal de 1861 », in Michèle Monte et Joëlle Gardes Tamine (dir.), Linguistique et poésie : le poème et ses réseaux, Semen, n° 24, nov. 2007, p. 133-134.
[v] Cf. Christophe Cusset, « Onomastique et poétique en grec ancien », Lalies, n°27, 2007, p. 193-232.
[vi] Voir, entre autres, Joan Booth & Robert Maltby (éd.), What’s in a Name? The Significance of Proper Names in Classical Latin Literature, Swansea, The Classical Press of Wales, 2006 ; Daniel Vallat, Onomastique, culture et société dans les Épigrammes de Martial, Leuven, Peeters, « Latomus », 2008 ; Frédérique Biville & Daniel Vallat (dir.), Onomastique et intertextualité dans la littérature latine, Collection de la Maison de l’Orient méditerranéen ancien, vol. 41, Série philologique, 2009.
[vii] « Locorum splendidis nominibus illuminatus » (De oratore, 49, 163), à propos du vers : « Qua pontus Helles, supera Tmolum ac Tauricos ».
[viii] Voir Georgiana Lungu-Badea, « La traduction (im)propre du nom propre littéraire », Translationes, vol. 3, n°1, 2011, p. 65-79.
[ix] Adeline Latimier Ionoff, Lire le nom propre dans le roman médiéval : onomastique et poétique dans le roman arthurien tardif en vers, Thèse, Rennes 2, 2016.
[x] Yves Bonnefoy, L’Inachevable : entretiens sur la poésie, 1990-2010, Paris, Albin Michel, 2010, p. 372-373.
[xi] Voir F. Rigolot, Poétique et onomastique, op. cit. Cf. Michel Deguy, Tombeau de Du Bellay, Gallimard, 1973.
[xii] Voir Estelle Piolet-Ferrux, “Capter les ‘‘fragments d’énigme’’: élans et ruptures dans la dynamique poétique de Poèmes bleus et Une vie ordinaire », French Forum, vol. 42, n°1, printemps 2017, p. 47-62
[xiii] « Baudelaire contre Rubens », I, « La 1ère strophe des Phares », dans Le Nuage rouge : essai sur la poétique, Mercure de France, 1977.
[xiv] « D’un nom l’autre », Nouvelle revue d’onomastique, vol. 29, n°1, 1997, p. 3-18.
[xv] Michel Bréal, Essai de sémantique, Hachette, 1897, p. 182.
[xvi] Pour les noms de lieux, voir Marie-Anne Paveau, « Le toponyme, désignateur souple et organisateur mémoriel : l’exemple du nom de bataille », Mots : les langages du politique, n°86, 2008, p. 23-35.
[xvii] Faut-il comprendre la poésie ?, Klincksieck, 2004. Sur Rimbaud, voir aussi Luc Bonenfant, « Nom propre, poésie et généricité : Bertrand, Rimbaud, Verhaeren », French Studies, vol. 60, n°4, oct. 2006, p. 453-465.
[xviii] « Si l’on classait les noms par la quantité d’idées qu’ils éveillent, les noms propres devraient être en tête, car ils sont les plus significatifs de tous, étant les plus individuels » (M. Bréal, Essai de sémantique, op. cit., p. 182).
[xix] F. Rigolot, Poétique et onomastique, op. cit., p.114.
[xx]Jacques Derrida, Signéponge [1988], Seuil, 2013.

RESPONSABLE :Jérôme Hennebert
URL DE RÉFÉRENCEhttps://www.univ-lille3.fr/

Friday, August 18, 2017

Bent Jørgensens æresseminar på Navneforskning

NORNA

Bent Jørgensens æresseminar 29/9-2017 på Navneforskning, Københavns Universitet
Dr.phil. Bent Jørgensen gik på pension med udgangen af februar 2017, og for at markere hans store indsats for dansk navneforskning, ønsker de tidligere kolleger fra Afdeling for Navneforskning at ære ham med dette seminar.
Alle interesserede er velkomne, men af hensyn til kaffebestilling o.a. bedes man tilmelde sig via mail til Peder Gammeltoft, gammelt@hum.ku.dk.

Program

  • 10.30-10.40 Peder Gammeltoft: Velkommen
  • 10.40-11.15 Johnny GG Jakobsen: Nationale stednavneudgivelser i nordisk regi
  • 11.15-11.50 Line Sandst: Ordenssansen og de hvide myrer i den sorte tue
  • 11.50-12.25 Birgit Eggert: Løkken og en dronning i nord - Om stednavneforklaringer i den nye Trap Danmark
  • 12.30-13.30 Frokost
  • 13.30-14.05 Christian Munk: Nyere reciprokeringer ved hjælp af andre stednavne
  • 14.05-14.40 Rikke Steenholt Olesen: Rørvigbondens horisont - Mark- og naturnavne i Rørvig Sogn
  • 14.40-15.10 Kaffepause
  • 15.10-15.45 Michael Lerche Nielsen: Gi' et nummer! – Bent Jørgensen som formidler
  • 15.45-15.55 Bent Jørgensen: Slutreplik
  • 16.00-17.30 Reception

Resumeer af foredrag

Nationale stednavneudgivelser i nordisk perspektiv

Johnny GG Jakobsen

Bent Jørgensen er den danske navneforsker der har udgivet flest bind i serien Danmarks Stednavne.
Herudover har han også stået for 'oplæringen' af alle nye navneforskere de seneste 15-20 år. Ingen er som ham indsat i Danmarks Stednavnes opbygning og udformning, og han har videreført en snart hundrede år gammel tradition for udgivelse af danske stednavne på bedste vis. Danmarks Stednavne minder på mange måder om de andre nordiske stednavneudgivelser – men på hvilke måder er de egentlig sammenlignelige, og på hvilke adskiller de sig fra hinanden? Det vil dette foredrag forsøge at belyse.

Ordenssansen og de hvide myrer i den sorte tue

Line Sandst

Bent Jørgensen er den forsker på dansk jord, der har undersøgt gruppenavngivning som urban navngivningsstrategi mest indgående. I dag (2017) er gruppenavngivning den hyppigst anvendte navngivningsstrategi, når gaderne i et nyt kvarter eller område skal navngives. Jørgensens forskning gjorde det muligt, at jeg kunne undersøge fænomenet fra nye vinkler i min ph.d.-afhandling fra 2016.
I vor tids ekspanderende storbyer opstår behovet for "det afgrænsede", et ønske om at reducere i skala, og det er disse afgrænsede sproglige enklaver – og alt det, der bryder – dette foredrag vil handle om. Et foredrag, som på mange måder skylder en stor tak til Bent Jørgensen.

Løkken og en dronning i nord – Om stednavneforklaringer i den nye Trap Danmark

Birgit Eggert

den 6. udgave af Trap Danmark som er under udgivelse i disse år, har stednavnene fået en mere fremtrædende plads end de har haft i de tidligere udgaver. De vigtigste byers navne bliver præsenteret med eksempler på navnets overlevering, og betydningen forklares. Jeg står for navnebehandlingerne fra Nordjylland, som er et område der endnu ikke er udgivet i Danmarks Stednavne, og derfor har det været en udfordring at få hold på kildeformerne.
Bent Jørgensen er fagkonsulent for Trap Danmark og har kvalitetstjekket alle navneartiklerne, ligesom han har øst af sin store viden når jeg er stødt på forhindringer undervejs. Gennem de seneste år har jeg desuden arbejdet med Læsøs stednavne til et bind i Danmark Stednavne, og også her har Bent spillet en central rolle som vejleder, idémager og problemknuser. Dette arbejde har naturligvis lettet skrivningen om de læsøske navne til Trap Danmark. I foredraget præsenteres eksempler på de problemstillinger jeg er stødt på i arbejdet med stednavne i Nordjylland og på Læsø.

Nyere reciprokeringer ved hjælp af andre stednavne

Christian Munk

Med udgangspunkt i Bent Jørgensens disputats fra 1977 Reciprokering. Studier i indbyrdes afhængighed mellem ældre danske bebyggelsesnavne har min specialeafhandling fokuseret på reciprokering ved hjælp af nærliggende stednavne. Samtidig medtages også nyere stednavne, som først har belæg efter Matrikel 1688. De kilder, som har flest eksempler af denne type, viste sig at være dokumentation af jernbanestationer og postnumre. Der er kommet en del flere af denne type reciprokeringer i nyere tid i takt med udviklingen af landsdækkende infrastruktur. Funktionen af disse reciprokeringer er altså at entydiggøre et stednavn for at sikre, at post og passagerer ender de rigtige steder. Man kan diskutere, om det også giver en styrket lokal identitet i områder med mange reciprokeringer som for eksempel Thy.

Rørvigbondens horisont – Mark- og naturnavne i Rørvig Sogn

Rikke Steenholt Olesen

Mark- og naturnavne hvis skriftformer alene er overleveret efter middelalderen, falder almindeligvis uden for udgivelsen Danmarks Stednavne. I arbejdet med udgivelsen af Ods Herreds Stednavne er strategien således også alene at medtage de middelalderligt overleverede mark- og naturnavne, men øvrige mark- og naturnavne kan og bør naturligvis udnyttes.
Her kan potentielt være information at hente om fortidens samfundsforhold, selvom navne på en landsbys jord først og fremmest udgør "et udtryk for den lokale befolknings nærhorisont", som Bent Jørgensen har formuleret det engang.
I Rørvig lever en ret så stærk interesse for lokalhistorien. I den sammenhæng har stednavne været fremført som evidens for teser om forhistorisk aktivitet med støtte i Svend Aakjærs påstande. Marknavnene Borreholme og Borreholms Ager i Nakke er eksempelvis tolket som udtryk for tilstedeværelsen af en borg, og marknavnet Morbjerg, tillige med vanddragsnavnet Hov, er tolket som udtryk for hedensk kultdyrkelse.
I forbindelse med Rørvig Naturfredningsforenings 75-års jubilæum blev et større og lødigt jubilæumsværk udgivet i 2001. Dette blev siden anmeldt i Fortid og Nutid. Anmelderen roste særligt Per Grau Møller og Peter Korsgaards artikel Rørvig fortalt gennem sø- og landkort. Med reference til artiklens kort over arealanvendelse og bonitet omkring år 1800 perspektiveredes med følgende udsagn: "Sådanne kort vil sammen med en analyse af marknavnene i en lokalhistorisk fremstilling kunne give en dybere forståelse af landsbyfællesskabet". Den udfordring tages delvis op i foredraget, hvor områdets mark- og naturnavne præsenteres, og deres anvendelsesmuligheder diskuteres.

Gi' et nummer! – Bent Jørgensen som formidler

Michael Lerche Nielsen

Livet er andet end telefonpæle og sporvognsremiser – og dog. Ser man på Bent Jørgensen som faglig formidler, opdager man en langt bredere palet af punktnedslag og i visse tilfælde tæppebombning af den nordiske filologi. Foredraget vil i en uformel form give eksempler på traditionelle og nye veje, Bent har betrådt. I nogle tilfælde som skinnelægger, i andre tilfælde som motorvogn eller bivogn, men altid på sporet.

Was sagt mein Name über meine Herkunft aus?


Thursday, August 17, 2017

Abstracts of 26th ICOS are online

Dear Participants of 26th ICOS,

the abstracts are available now on the website: ICOS


Call for Paper Proposals: Names as Memorials (Leeds IMC 2018)

DMNES

Call for Paper Proposals for a session at the 25th International Medieval Congress on Names as Memorials, July 2-5, 2018, Leeds, England


This year the International Medieval Congress celebrates its 25th anniversary with the special thematic strand “Memory”. The Dictionary of Medieval Names from European Sources intends to organize a session (or more than one if we receive sufficient interest!) at the IMC on the subject of “Names as Memorials”.

Names, both personal names and place names, provide a unique way for people, both individuals and people groups, to encode both memories and memorials. These can be memories of individual people, memories of ancient languages, and memorials of saints, miracles, or important events. The special session(s) on “Names as Memorials” seeks paper proposals that reflect this special role that names play. Possible topics include (but are not restricted to):
  • Given names used for specifically memorial purposes.
  • The practice of naming children after dead or living relatives.
  • Memorialising saints in personal names.
  • How place names encode the “memory” of dead peoples and languages.
  • Vernacular personal and place names in early Latin documents as a means of reconstructing our memory of early vernacular languages.
  • Etymology, especially folk etymology, as a way of preserving and constructing memory.
The deadline for paper proposals is September 15, 2017. To propose a paper, send the following information to Dr. Sara L. Uckelman (Durham University) at s.l.uckelman@durham.ac.uk:
  • Paper title
  • Brief abstract (100-200 words)
  • Language of delivery
  • Speaker’s full name and time
  • Speaker’s affiliation, including mailing address, email, and telephone
Speakers will be notified of whether their papers will be included in the DMNES’s session proposal(s) to the IMC by September 25, 2017.
Any question should be directed to Dr. Uckelman.

Tagung „Namen und Berufe“ Oktober 2017

GfN

Der Programmablauf der Tagung "Namen und Berufe" am 20. und 21. Oktober 2017 steht inzwischen weitgehend fest.
Wir würden uns über ein großes Interesse sehr freuen! Im Rahmen dieser Tagung findet auch die Mitgliederversammlung (mit Vorstandswahlen) der Deutschen Gesellschaft für Namenforschung/GfN statt. Sie findet statt am Freitag, dem 20. Oktober, 18 Uhr (und nicht wie versehentlich im Rundschreiben gesagt am 21. Oktober)
Hier finden Sie das Programm: 



Tuesday, August 15, 2017

Toponymie et cours d’eau

Beyond the Maps

L'auteur se pose une question: est-il possible de discerner la forme des fleuves et rivières à partir de la répartition des communes dont le nom se termine en « -sur-… » (ou « -sur-l’… ») ? La réponse en image :


Répartition des communes dont le nom fait référence à un cours d’eau.

Pour simplifier la tâche, il s'est limité aux cours d’eau de plus de 150 km et auxquels au moins 10 communes font référence. En se lançant dans ce petit exercice, il ne s’attendait pas à observer une quelconque différence de répartition de telles communes sur le territoire, mais le contraste Nord/Sud est assez saisissant. Le Sud ne manque pourtant pas de longs cours d’eau (le Lot, la Dordogne, le Tarn, la Durance et j’en passe), mais seuls la Garonne et le Rhône ressortent. Il s’agit visiblement d’une différence culturelle dans la manière de nommer les villages ; si un toponymiste passe dans le coin, l'auteur est preneur d’une explication plus développée…

Répartition des communes dont le nom fait référence à un cours d’eau (cours d’eau inclus).

Maintenant, j'y pense, moi aussi))))

Monday, August 14, 2017

Day Nr. 1 of ICOS 2017 in just two weeks !!! Are you ready?

I've already booked and bought everything I need.

Right now I am tinkering with my presentations.

Let's have a look what kind of talks will be given and where would I go to, if I were not limited in time and space, nor bound by obligations of presenting, chairing and whatever)))

First, we start with plenary session where Grant W. Smith will talk about The symbolic meanings of names. It should be very interesting. I am aware that Professor of English has already studied the phonetic symbolism of proper names (see "The political impact of name sounds" in the journal 'Communication Monographs', Volume 65, 1998). The results of this study confirm that reasonably accurate predictions of election results can be made on the basis of selected phonetic features in candidates’ names. Besides that, he wrote a solid chapter "Theoretical foundations of literary onomastics" in The Oxford Handbook of Names and Naming (ed. by Carol Hough, 2016), where he discussed the question of symbolic references and gave examples of iconic, indexical and symbolic associations of names. Well, I am pretty sure, it will be amazing!

Second, in the paper session 1, I've stumbled upon a very deplorable fact. Because of my presentation, I will be missing that of Professor Richard Coates who is going to present Meaningfulness in literary naming within the framework of The Pragmatic Theory of Properhood (TPTP). Oh, shame on me((( The principal feature of this theory is that properhood is defined by usage, as a mode of reference, and not as a structural feature by means of which nouns or names are sorted into proper and common ones a priori. I suggest he will continue his work from "A concise theory of meaningfulness in literary naming within the framework of The Pragmatic Theory of Properhood" (Journal of Literary Onomastics, Vol.4, 2015). Can anybody make a video for me?)))

Third, I will hesitate between The system of Slavic onomastic terminology (creation, existence,
neuralgic points, revision) by P. Odaloš, E. Vallová and


The endonym – exonym
question. A question of locality vs. Globality? by Peder Gammeltoft. The latter is well-known Danish toponymist who is in the United Nations Group of Experts on Geographical Names. His papers always are of great interest! But the topic of the onomastic terminology concerns me directly as I treated this question in my works as well (comparison of the terminology for modified proper names). Moreover, it will be about the Slavic terminology and I cannot forget my Slavic background))). Professor Odaloš is specialist in the contemporary Slovak language, onomastics and sociolinguistics. Dr. Elena Vallová is terminologist and she published "Current Trends in Terminology" (in: Evolution and Transformation of Discourses: Linguistic, Philological and Socio- Cultural Aspects. Samara 2014). So, what should I do? What do you think?

Fourth, I would choose Cognitive and Functional Characteristics of Names in the Novels “We” by E. Zamyatin and “Brave New World” by A. Huxley by Veronika Robustova.  My choice is to be affacted by several factors at once. I am fan of the novel "We" by Evgeny Zamyatin whose forename is actually the mine))) Veronika is working at the Moscow Lomonosov University MGU and she worked on such promising points as cognitive and functional particularities of proper names, realization of anthropocentric principle in the onomastic nomination, mythonyms in the contemporary socio-cultural space, onomastic variations, proper names as mean to verbalize concepts, etc. By the way, the novel describes a world of harmony and conformity within a united totalitarian state! Very actual, don't you think?)))

Fifth, I prefer to follow Malgorzata Mandola who presents Classifications onomastiques slave et française. It is in French and it reflects my PhD interests. Our CVs are pretty similar, however, she is more successful. She started as teacher of French in Poland, continued her research at the Rennes 2 University and then was hired by the Denis Diderot University as FLE Teacher. I've read her "French exonyms for Polish geographical names".

Sixth, after the lunch, I want to listen to Artur Gałkowski who is going to discuss Les onomasticons globaux dans une perspective théorique. Well, it is in French as well, and such an intresting title promises a fondamental scholar approach. I know Prof. Gałkowski as a perfect Italianist, working at the University of Lodz and publishing a lot about onomastics inter alia.

Seventh, to take a delight in the British English and great historical research, I would go to listen to The locality and globality of Anglo-Saxon ethnonyms by Dr. John Baker. He is lecturer in Name-studies at the University of Nottingham. His expertise is in place-names in general, with particular focus on their potential as tools for understanding past landscapes and Anglo-Saxon society and culture. I am pretty much interested in the transition Germanic - Anglo-Saxon (I caught this 'infection' from Prof. Udolph who posted about it on Facebook). John is also co-editor of the journal Nomina.

And the last, but not the least, I am going to finish the first day by visiting the presentation of Prof. Natalia Vasileva  who talks about Onymic implicatures in literary text perception. She is working at the Institute of Linguistics (Russian Academy of Sciences) and is well-known Russian onomatologist. At my place in Germany, I do have several books of Prof. Vasileva. Her habilitation thesis "Proper name in the text: integrative approach" (in Russian) helped me a lot in my PhD ideas.

So far, the day 1. If I find  a bit more time, I will analyse Day 2)))

Good luck in your getting ready!!!

Friday, August 11, 2017

A Cardiff pub is renaming a popular ale in honour of the priests

WalesOnline

A Cardiff pub that turned away seven Catholic priests after they thought they were on a stag do has renamed a local beer after them to say sorry.
The group of seminarians were celebrating the ordination of father Peter McClaren at the Cardiff Metropolitan Cathedral of St David, near Queen Street, on Saturday when they decided to head to their local for a pint or two.

Call for papers: "Dickens and onomastics" at the 2018 Dickens Society Symposium

Call for Papers


"Dickens and Language": 2018 Dickens Society Symposium

                       deadline for submissions: 
November 1, 2017
full name / name of organization: 
Dickens Society


contact email: 
The Dickens Society is pleased to request abstracts for our annual Symposium, to be held July 30-August 1, 2018 in Tübingen, Germany, a university city located just 30 minutes from Stuttgart, between the Swabian Alb and the Black Forest. Founded in 1477, Tübingen is one of the oldest universities in Germany. The picturesque old town is intact, with late medieval university buildings and half-timbered houses as well as Hölderlin tower, where the German poet lived, by the Neckar River.
Tübingen, Neckar front. Left: plane trees growing on the Neckarinsel. Photo credit: Berthold Werner
The research context at Tübingen links literary studies with linguistics. Hence, for 2018 we invite papers on Dickens and language, which may include (but is not limited to): Dickens and dialect, Dickens and figurative language, Dickens and body language, Dickens and genre, Dickens and the slipping signifier, Dickens and cultural or corpus linguistics, Dickens and foreign language, Dickens and dissonance, Dickens and rhetoric, Dickens in translation, Dickens and onomastics, Dickens and orality, Dickens and the language of emotion. In the traditional spirit of the Symposium, proposals for any topic related to Dickens’s life or work are also welcome.
To submit an abstract (max 350 words), please visit our portal at https://dickenssocietyumass.submittable.com/submit and upload your file by November 1, 2017.  For questions, or if you have difficulties with the submission portal, contact Sean Grass at scgrass@iastate.edu.

Funding for Graduate Students, Non-tenured Faculty, and Independent Scholars
The Dickens Society annually provides bursaries for conference travel and holds a competition for the Robert B. Partlow, Jr. Prize, also to support travel to the Symposium. In total, we expect to provide $5,000 in support through bursaries for the 2018 Symposium, while the Partlow Prize awards either $500 to one winner or $300 each to two winners, depending upon the findings of our judges. Our aim is to make it possible for scholars at all stages to participate in the Symposium and the Dickens Society. For more information about applying for bursaries or the Partlow Prize, please email Sean Grass at scgrass@iastate.edu. Please note that applications for the Partlow Prize require submission of your full paper by November 15, 2017.

Qui complétera ces patronymes d’origine andalouse?

webdo.tn

Diversité tunisienne : Qui complétera ces patronymes d’origine andalouse?


Par Hatem Bourial


Rue des Andalous-medina de Tunis
En Tunisie, les noms de famille renseignent sur la diversité essentielle de la population et les méandres de l’histoire nationale. A titre d’exemple, on trouve de nombreux noms d’origine espagnole dont la plupart sont portés par les descendants des familles andalouses qui ont élu domicile en Tunisie, après avoir été forcées à l’exil.
Parmi ces noms, nous pouvons entre autres citer ceux des Merrichko, Sancho, Nigrou et autres Cristou et Blanco.
Il existe de nombreux autres noms d’origine espagnole en Tunisie parmi lesquels ceux des exilés républicains qui se sont installés en Tunisie dans les années trente et en ont pour certains adopté la nationalité.
Nos lecteurs sauront-ils enrichir cette liste de patronymes tunisiens aux origines diverses? Ceci sachant bien que le nom « Landolsi » compte parmi les plus répandus dans et autour de Tunis, au Cap Bon et dans la région de Bizerte et de la Medjerda.
Notre diversité est aussi dans nos patronymes! A nous de la rechercher et la retrouver!

История географических названий. Русская топонимия в терминах

Читай Город

Барандеев А.

Цена: 545 ₽
В настоящей книге в доступной форме изложена история формирования географической терминологии в русском языке. Особое внимание уделено терминам, которые не имеют однозначной трактовки в специальной литературе или трактуются явно ошибочно. Выявлены особенности семантической эволюции терминов, в том числе заимствованных из других языков. Среди прочих функций терминов показано, как на их базе образуются географические названия (топонимы). Освещены вопросы точного и обоснованного употребления терминов в речевой практике. Рассмотрены актуальные случаи правописания и склонения топонимов, уточнена этимология некоторых из них. В книге читатель найдет интересные сведения о древней и новейшей истории названий населенных пунктов России. .При втором издании книги был существенно дополнен материал большинства разделов с привлечением новейшей топонимической литературы, а также пересмотрено или уточнено происхождение географических названий и терминов. .Книга адресована как специалистам - филологам, историкам, географам, так и широкому кругу читателей, интересующихся проблемами топонимики.

Издательство: Ленанд
  • Год издания: 2017
  • Кол-во страниц: 320
  • ISBN: 9785971039976
  • Формат: 21.5 x 14.5 x 1.5
  • Тип обложки: Мягкая глянцевая

Thursday, August 10, 2017

Rejuvenation: Chewing on Onomastics


Prize winning Bar Ilan Professor Aaron Demsky is Israel’s premier researcher of Jewish names.  He and Eve speak about his specialty, which is Biblical times, but he’s an expert on all periods and places in the Diaspora and the Land of Israel.  ‘What’s in a Jewish Name?’ is the conference he organized this week at Hebrew University on the topic.  What do our names say about us; our culture, our religiosity, our country, our gender, the language in which we communicate?  How literate were the ancient Judeans?  A fascinating interview with a brilliant man who will never really retire.


Tuesday, August 8, 2017

Hebrew conference explores Jewish names

Jerusalem Post

BYSARAH LEVI
The Hebrew University of Jerusalem is hosting an international conference on the history and origin of Jewish names. The 13th biannual International Conference on Jewish Names, which takes place today at the Mount Scopus campus, features 20 lecturers and academics from Israel, Poland, Germany, Spain, the Czech Republic, Canada, Italy and the United States – all of whom study Jewish onomastics, or name studies, in their country of origin.

The conference on Jewish names, part of the World Congress of Jewish Studies, was organized by Prof. Aaron Demsky of Bar-Ilan University, an expert in the field of Jewish names.

According to Demsky: “This conference is a reflection of the interdisciplinary nature and relevance of Jewish names from multiple disciplines as well as the wide-ranging history of Jewish names from biblical times to modern Israel.

“The conference will also place emphasis on Jewish communities in the Diaspora facing questions of identity... one’s name speaks volumes and an immigrant’s relationship to his birth name – especially when it is ‘different’ or ‘strange’ – reflects his relationship to his old and new cultures, old and new identities.”

The conference’s content is presented in historical chronological order and is divided into six sections, starting with names in the Bible and Rabbinical literature, then early Diaspora Jewish communities in Italy and Spain, followed by early Ashkenazi communities in Germany and Poland, plus lectures highlighting the meanings of names in communities in Morocco and Baghdad.

(keep reading by following the link above)

Saturday, August 5, 2017

Renaming Rhodes University

Daily Maverick

by STEPHEN GROOTES

Renaming Rhodes University: In search of a new name to reflect the past, present and future




If you didn’t know by now that South Africa is a complicated place, you have not been paying attention. We are a complicated mix of people, classes, languages and, sometimes, nations. This means that processes that in other more boring places would attract virtually no attention are much more complicated here. Emotions become enflamed as people argue over the past and how it affects their present. The situation around Rhodes University and its name is a good example of this. And the process that will be designed to change it is a microcosm of some of the debates we, as a nation, should have about our own names, statues and symbols.

I remember my Rhodes days fondly. They’re a long time ago now, but I was lucky enough, privileged enough, to spend four years there living what you could call the ideal student lifestyle. Somehow I actually ended up with a degree. At the time, the name “Rhodes” was already an issue. But not a huge issue. There was an identity given to the name of the university that was about more than the name and the history, and the awful colonial activities of Cecil John...

Read on by following the link above